Archive mensuelle de juin 2011
La gauche, unie pour 2012 (dessin d’Ibara)
Fuites au bac (texte et dessin d’Ibara)
Fuites au bac
Les radars pédagogiques (on aura tout entendu) devraient être utilisés pour tenter de colmater les fuites au bac. Les bandits manchots de la République ont encore frappé. Les accros du bachot ont morflé. Toute une histoire pour pas grand chose. Pendant ce temps, au nom de la démocratie à la sauce OTAN imposée aux forceps, la France bombarde criminellement la Libye en tuant des civils innocents.
« Maman, j’ai mon bac! Je suis sauvé, j’ai mon passeport pour avoir les couilles molles de papa, et devenir, comme lui, un futur larbin angoissé, stressé, endetté et prêt à tout pour préserver sa misère intérieure. D’ailleurs, j’essaie d’acquérir une vraie conscience politique en lisant « Indignez vous » de Stéphane Hessel, tu sais, l’icône de cette résistance qui n’existait pas ou presque pas, mais qui, comme par magie, est apparue subitement après la guerre, oui, Stéphane Hessel le saint parmi les saints aux desseins noirs de la religion des droits de l’homme, celui qui sans vergogne défend si bien les intérêts des grandes banques et son cher ami le verrat DSK. C’est pourquoi, sur ses conseils, sans trop savoir ce que cela veut dire, je m’indigne, en manifestant dans la rue, contre toutes les injustices sociales. Ainsi aujourd’hui, à l’occasion de la gay pride, je participe avec mes potes du lycée aux élucubrations et aux revendications pathétiquement pornographiques des invertis de la citoyenneté. A chaque fois que je le peux, je suis aux côtés de ceux qui souffrent du regard de l’autre. Je vis pleinement avec mon temps. Je suis pour le mariage homo, pour l’anéantissement des hétéros et de tout ce qui de près ou de loin représente un semblant de vérité naturelle. Je suis un vrai urbain, un crétin macadam flamboyant et j’espère un jour changer de sexe afin de me rendre compte, moi aussi, de ce que c’est que d’être une femme et d’attendre un enfant. Bientôt, les différences n’existeront plus. Plus de races, plus de sexes, tous égaux, tous solidaires, tous unis dans la même partouse tragiquement répugnante de la république universelle et totalitaire si chère à Jacques Attali et dont la capitale sera Jérusalem. Maman, maman, l’époque est vraiment formidable, je suis si heureux d’être un prisonnier du temps des morts! Que le Dieu de la connerie rabbinique dans sa grande miséricorde nous protège tous de l’intelligence spirituelle qui pourrait le détruire et nous rendre libre »…Ibara
En attendant le psy (dessin d’Ibara)
Fête de la musique en fièvre aphteuse (texte-dessin d’Ibara)
Fête de la musique en fièvre aphteuse
30eme édition de la fête de la musique initiée par Jack la langouste invertie mitterrandienne. Trente ans d’insupportable cacophonie où se mêlent, pêle-mêle et s’entre mêlent tous les courants musicaux hexagonaux et internationaux. Musique du monde sous cloche à formatage cérébral où s’égosillent sur fond d’anti racisme, d’anti nationalisme ou d’anti machisme, en concerts solidaires, humanistes et féministes, les incontournables groupes et chanteurs en postures rebelles de poubelles métissées. C’est par ce genre d’initiative démocratiquement dégénérées comme le sont aussi les grands rassemblements sportifs ou les grandes messes cathodiques autour de causes humanitaires que se met en place en bourrage de crânes de plus en plus vides, la République universelle des droits de l’homme soumis, si chère aux coeurs des reptiles penseurs lucifériens au sang froid du siècle des lumières.
Je sais, vous allez me dire que je suis un ringard, un looser, un grincheux poussiéreux verbeux, nostalgique d’une époque révolue. Vous pouvez tout me dire. J’encaisse. Simplement, je tente de me désintoxiquer de tout le rata mensonger, talmudo-biblico-médiatique qu’on nous inocule à longueur de journée.
On assassine l’Humanité en euthanasie douce. Le monde est empoisonné. Il a la fièvre, la fièvre aphteuse, la fièvre acheteuse, la fièvre du mur où se murmurent les lamentations en mantras névrotiques et hystériques. La terre elle même n’en peut plus de tout ce barouf pornographique d’esbroufes où se camouflent les pires intentions maléfiques. La terre en crève et nous avec…Ibara
Petit montage vidéo – De Christine Lagarde au Nouvel Ordre Mondial – Zbigniew Brzezinski aux commandes
Le meurtre du fils (texte et peinture d’Ibara)

Le meutre du fils
Il a dit:
Un homme fortuné avait une vigne.
Il la donna à des cultivateurs pour la travailler et pour en recevoir le fruit de leurs mains.
Il envoya son serviteur pour recevoir le fruit de la vigne.
Ils s’emparèrent de son serviteur, ils le frappèrent; un peu plus, ils l’auraient tué.
Le serviteur s’en alla.
Il le dit à son maître.
Son maître dit:
« Peut-être ne les a-t-il pas connus ».
Il envoya un autre serviteur; les cultivateurs le frappèrent aussi.
Alors le maître envoya son fils;
il dit:
« Peut-être respecteront-ils, mon fils ».
Comme ces cultivateurs là connaissaient que c’était lui l’héritier de la vigne, ils se saisirent de lui et le tuèrent.
Que celui qui a des oreilles entende.
(Evangile selon Thomas-Emile Gillabert -Le procès de Jésus à la lumière de la gnose-Dervy livres)
J’ai choisi cette parabole au hasard ce matin tirée de l’évangile selon Thomas découvert en 1945 à Nag Hammadi en haute Egypte. Texte révolutionnaire qui révèle un Christ terriblement actuel, véritable guerrier révolté contre l’autorité dogmatique des prêtres talmudiques qui ont volé les clefs de la gnose empêchant, par leurs comportements de psychopathes, les hommes de se libérer de l’Enfer scientiste. Au fil des siècles, en renouant avec l’ancien testament, les évangiles canoniques du fait de leur manipulation et de leur mauvaise interprétation, ont participé à ce colossal détournement de la destinée collective, entrainant l’Occident d’abord, puis l’Humanité toute entière dans la perdition d’une pensée judéo chrétienne mondialiste et dégénérée…Ibara
L’histoire du monde et de la civilisation revisitée avec humour à l’aune de la tomate.
Tic-tac!,Tic-tac! (dessin d’Ibara)
Naître ou ne pas naître (texte et peinture d’Ibara)
Naître ou ne pas naître
En quelques jours, cela fait le troisième faire part de naissance que je reçois. Malgré la crise, le chômage et les menaces de toutes sortes, l’Humanité continue de croître et de se multiplier. Le slogan biblique est bien ancré dans les caboches et les ADN.
Mais, de qui vont-ils bien être les enfants, tous ces poupons Benetton sortis tout rougissants des ventres échographiés de mamans traumatisées par l’armada de kapos hospitaliers aux recommandations sécuritaires? Ils seront les enfants soumis et décérébrés des anges inversés aux regards malicieux. Ils téteront, avec encore plus d’avidité que leurs parents, le lait empoisonné sorti tout droit des mamelles faussement généreuses du libéral, libertaire et talmudique Empire. Ils seront les enfants perdus, sans horizon, sans distinction, sans patrie, sans famille, nomades d’un désert triste, destinés à nourrir et servir les maîtres kabbalistes du fascisme humaniste du non sens, du vice et du sens interdit.
Haïssant le vivant, ces maîtres de l’ombre, à l’idéologie dangereuse pour chaque être humain, pour chaque nation, pour chaque idée, qui brisent sans scrupules les croyances, les origines et les identités des peuples, ne sont que des forces corrosives, sournoises et totalitaires qui veulent imposer à la terre entière, en litanies doucereuses ou par la guerre, leur vision détestable du monde, entrainant sans scrupule les populations dans l’abîme de la désintégration universelle.
Les vainqueurs de l’après guerre savaient ce qu’ils faisaient. Une fois avoir tronqué et falsifié l’Histoire des Nations, ils allaient, avec force propagande et manipulation, détruire l’intelligence naturelle des Hommes, en la remplaçant progressivement par une intelligence OGM.
A présent, il ne sert plus à rien, pour les quelques éveillés, de crier au loup. Il est trop tard, une grande partie des brebis a déjà été dévorée…Ibara
La parole des femmes se libère (dessin d’Ibara)
Onde d’amour (texte et peinture d’Ibara)
Onde d’amour
Hier, dimanche, je suis allé à la Capelle, petit hippodrome situé pas très loin de chez moi. J’ai toujours aimé les chevaux. Les observer me repose la tête. Il faisait chaud. Au loin l’orage grondait. Les pur-sang étaient nerveux mais restaient beaux. Les gens suaient et restaient laids. A la troisième course, je me suis laissé tenter. J’ai joué vingt euros gagnant sur « Onde d’amour » le numéro seize. Un type à côté de moi m’a dit « Il n’y a pas plus tocard que le seize, il ne vaut pas une tune! ». Il avait raison, mon cheval a raté le départ. Disqualifié d’emblée, Out! Le canasson. Brusquement, le vent s’est levé soufflant avec vigueur des bourrasques successives. L’orage a fini par éclater. La sauce s’est déversée drue. J’ai fui les lieux pataugeant dans des flaques déjà gonflées d’eau boueuse. Dans son écurie« Onde d’amour » riait sous cape…Ibara
Illustration: peinture intitulée « Les quatre mutilés »
Ceci n’est pas…(dessins d’Ibara)
Anthony, un de mes amis, a regretté que je retire ce dessin ci-après, pour lui faire plaisir, je le publie de nouveau













