
Chronique parmesan
- Dans son tiers livre (1546) Rabelais écrivait: « La tête perdue, ne périt que la personne; les couilles perdues, périrait toute nature humaine ». Notre époque a perdu les deux, la tête et les couilles, alouette! Alouette! Je te plumerai comme dirait mon ami Jacob.
- « Yes we care » slogan stupide, démago Benetton à la sauce Ségolène, choisi par l’amie de DSK et de jean Noël Guérini, Martine, la face à fesse de Lille, pour sa campagne électorale en prévision des primaires socialistes. Cette formule imbécile est un aveu inconscient du rejet de l’identité culturelle française et d’adulation stupide pour tout ce qui représente l’étranger dans ce qu’il a de plus dégradant, en l’occurrence la sous culture yankee qui contamine les corps et les âmes de tous ceux qui s’y laissent prendre, les transformant en quelques années en sous humains demeurés et obèses. Le choix de ce slogan est tout simplement une forme de trahison à l’esprit français.
- Par curiosité j’ai fait un tour sur le nouveau blog de Cecilia Attias ex Sarkozy. J’y ai découvert le point culminant de l’insipide. Cul comme pas possible! Con comme 100000 bites d’abyssins borgnes.
- Sarko a nommé Arno Klasfeld comme responsable à l’immigration. Après le sinistre BHL qui a entrainé la France dans la guerre en Libye, voilà qu’un autre nationaliste extrémiste israélien et ancien garde-frontière de l’armée israélienne est bombardé à la tête de « l’Office français de l’immigration et de l’intégration ». On ne peut pas faire mieux pour mettre de l’huile sur le feu. Si le fiston met autant de zèle à chasser le clandestin que son père en avait mis à chasser le nazi, l’hallal risque fort de tourner hallali et finir en aïoli sanglant. La France aurait elle perdue à ce point son honneur? Il semblerait que oui. Les français ne voient rien. La culpabilité mémorielle les paralyse, les rend larves, les dévirilise. L’embrouille des fripouilles politiques et médiatiques en a fait des nouilles synthétiquement cosmopolisées aux relents parmesan. Les lendemains français ne chanteront plus la Madelon ni le temps des cerises mais bien plutôt le chant des sirènes et celui des décombres...Ibara