Hier, je lisais tranquillement assis sous un arbre, quand brusquement une masse sombre et vrombissante est venue se poser délicatement sur ma joue. Horreur! C’était un frelon noir aux ailes bleues. Paralysé par la vision et l’insupportable sensation sur mon visage de cet insecte à la réputation des plus négatives, je ne mouftais pas et restais coi, attendant pétrifié la suite des évènements. L’animal tardait à me quitter, j’avais l’impression qu’il goûtait l’odeur de ma peau. En effet, il caressait mon épiderme avec, me semblait t-il, une tendresse caractérisée. Le temps me paraissait durer des heures. C’est alors que je perçus, parvenant de la tête du frelon, une petite voix lointaine et rocailleuse. Me concentrant de toutes mes forces, j’écoutais avec attention. Quelle ne fut pas ma surprise quand j’entendis comme un murmure me dire: «Je suis l’âme de Mouhammar Kadhafi incarnée pour un temps dans le corps de cet insecte. Je suis venu te remercier pour la compassion que tu as manifestée à mon égard. A présent, je m’envole en direction du palais de l’Elysée planter mon dard venimeux sur le front huileux de Sarkozy. Ensuite, je rejoindrai pour l’éternité les jadins d’Allah et ses soixante douze vierges réservées aux martyrs!»...Ibara
NO COMMENT! Comme disait feu tête de chou Gainsbarre, maître dans l’art du plagiat, qui ne perdait jamais, malgré ses attitudes pseudo provocatrices, le sens des affaires et celui de l’opportunisme…Ibara
-C’est Voltaire qui disait: « Celui qui soutient sa folie par le meurtre est un fanatique ». Or donc, Mouammar a été exécuté comme un chien enragé après avoir été lynché par une bande de dégénérés hallucinés aux cris hystériques de « Allah akbar!». Grâce à monsieur Lévy, philosophe de cabinets et vrai président occulte de la France captive, la démocratie est en marche en Libye. Le guide disparu les nouveaux dirigeants libyens se sont empressés de remettre au goût du jour la polygamie et la charia. Comme quoi, laissez faire le peuple et son naturel revient illico au galop.
-C’est Hollande qui a tiré la fève pour représenter sa secte à la rose lors de la grande nouba galette des rois crétins de l’année 2012. Encore un sauveur à la mords moi le noeud de la France en partage maffieux dont le vrai président est monsieur Lévy et le Crif son gouvernement.
-Mondial de rugby, l’équipe de France s’est battue comme une lionne, chapeau! Si les français (enfin les vrais) pouvaient en prendre de la graine pour se débarasser une bonne fois pour toutes de leurs géoliers dont le chef est l’omniprésent malfaisant monsieur Lévy. Quel soulagement et quelle libération pour la population française joyeusement bigarrée par métissage imposé.
- Relooqué façon rabbi Jacob barbu, plus voûté que jamais, il nous est apparu l’autre jour en négligé étudié et tout souriant. Le bossu libidineux du Sofitel newyorkais affectionne les hôtels de luxe. C’est à présent au Carlton de Lille que notre ex candidat socialo aurait fait des siennes. Comme tous les rats fréquentants ces lieux d’aisances friquées, il se délecte à se vautrer dans les excréments des égoûts de l’âme humaine. Son ami et protecteur monsieur Lévy le soutiendra t-il encore une fois?
-De plus en plus de satellites se cassent la gueule. Dégringolade provoquée par les rayonnements capricieux d’un soleil perturbé. Comme l’essentiel de nos vies dépend de ces machines infernales, si cette hécatombe continue, nous risquons fort de nous retrouver bientôt au moyen âge. En attendant, il faut espérer que l’un de ces «spoutniks» tombe sur le coin de la gueule torve de monsieur Lévy.
-Vous l’aurez certainement remarqué, je n’aime pas monsieur Lévy!…Ibara
Suite à la sortie du film « Tintin et le secret de la licorne ».
J’espère qu’un jour, on se rendra compte du mal qu’inoculent dans les cerveaux des hommes, ces voleurs d’imaginaire, ces destructeurs de spiritualité, ces massacreurs d’âmes que sont les Spilberg, Zuckerberg, Disney, Lucas, Guetta, Costello,Jobs et autres fabricants d’impostures…Ibara
Le monde se rétrécit de plus en plus. Il devient village. Village maléfique où règnent les pouvoirs des regards logiciels, des miroirs aux désirs virtuels et où pullulent les esclaves du temps marchand. Les cerveaux s’effritent et les corps s’épuisent à courir après le temps. Le temps est piégé, il est piégé par les ennemis de l’authentique, maîtres du mensonge et assassins du vivant. Le temps, c’est de l’argent disent-ils et l’argent, si vital pour les esclaves du temps marchand, est en train de disparaître de leur vue pour se transformer en or entre les mains de kabbalistes maffieux aux pensées méphistophéliques…Ibara
« Maria del Rosario Cayeta Alfonsa Victoria Eugenia Francisca Fitz-James Stuart y Silvia » plus simplement, la duchesse d’Albe. Elle vient de se marier à quatre vingt cinq balais avec un idalgo de vingt quatre ans son cadet. La laideur friquée n’a pas d’odeur. L’entre cuisse de la dame vaut bien une messe à la grimace. La fortune donne au pathétique évènement un vernis tragi-comique effrayant. Lady gaga en Lolita dégénérée ressuscite Goya. Le monde est ainsi fait, même les cadavres ont droit à leurs noces…Ibara
vidéo de l’évènement envoyée par mon ami Anthony « l’oint » (merci Athony)
L’humanité est piégée. Manipulée depuis des lustres, elle en arrive aujourd’hui à obéir à des monstres en devenant l’esclave docile et consentante d’un système mortifère dont la bêtise a atteint son paroxysme. On sacralise son iPad en roulant des pelles à Apple tout en sanctifiant Steve Jobs le «génial visionnaire» de la connerie planétaire. Dans sa tombe feu Michael Jackson doit être jaloux devant les dithyrambiques hommages rendus au «Dieu» de la grande addiction universelle. Tandis que les politiques de tous bords osent encore montrer leurs sales gueules en vomissant leurs promesses sachant pertinemment qu’ils seront incapables de changer quoique ce soit qui pourrait améliorer les choses, les criminels financiers, dont ils sont les complices assassins, dévalisent les Nations en occasionnant une misère grandissante auprès des populations. Pendant ce temps là, face à cette incroyable gabegie qui s’annonce, dans le silence de mon atelier, je respire l’Art pur et me plonge avec souffrance et délice dans les caprices de la création.
Aujourd’hui, je voudrais rendre hommage à un peintre du XXe siècle, méconnu du grand public et que je considère comme le dernier grand figuratif, il s’agit de Balthasar Klossowski (de Rola), dit « BALTHUS ». Il est né en 1908 et il est mort en 2001. Il était l’élève de Bonnard et de Vlaminck. Dans les années cinquante, alors que l’abstraction lyrique, le cubisme et les peintres du pacifique américains faisaient fureur, Balthus étaient mis à l’écart parce que trop classique et trop figuratif. Les «Enfoirés» inquisiteurs de l’Art contemporain qui décident de ce qui doit être considéré comme digne d’être un artiste avaient prononcé leur jugement. Heureusement, à partir de la fin des années soixante, Balthus finira par être apprécié par la presse et les critiques du monde entier.
C’est vers l’âge de dix huit ans ou vingt ans, je ne me souviens plus très bien, que mon père spirituel, le peintre italien Carrara, m’a fait découvrir l’énigmatique Balthus. A l’époque, j’étais surtout passionné par le dessin. Mes références étaient Dürer, Daumier, Gustave Doré, Piranese, Mantegna, mais aussi les dessinateurs comme Dubout, Chaval ou Franck Frazeta. Ce qui me surprenait chez Balthus, c’était l’étrangeté et l’érotisme qui émanaient de ses oeuvres. Le silence enveloppant ses toiles, la précision du dessin, la rigueur de la composition, les couleurs ocre, terre, rouge, gris et blanc qui s’harmonisaient dans un classicisme absolu, donnaient paradoxalement à l’ensemble un rendu totalement nouveau et surréaliste. Les personnages de ses tableaux semblaient être des robots mécaniques sortis tout droit des coulisses d’un théâtre chimérique, ajoutant encore plus de mystère aux oeuvres. Ce que je découvrais aussi, c’était la richesse granuleusement sensuelle de la matière. Une accumulation de repentirs flamboyants où la sensibilité du peintre frissonnait à fleur de peau de la peinture. Balthus me faisait penser à De Chiricco pour son mystère, Fautrier pour la matière et à Fra Angélico pour la sensualité des couleurs. Seul l’Art vrai apporte à l’homme cette dimension spirituelle qui lui permet de traverser en surmontant sa peur, le chaos de l’incarnation. Aujourd’hui quand un chanteur, un acteur, un sportif ou encore un inventeur d’ordinateur viennent à mourir, c’est la planète entière qui est en émoi. Balthus est mort le 18 février 2001 et presque personne n’en a parlé…Ibara