Oracle! Ô désespoir!
La Boutin de la République est retournée à son barbeau. Misérable et traitresse démocratie chrétienne qui affectionne la position de levrette en offrant sa moule chaude et onctueuse à la pine levantine. Ainsi donc l’homme au culot monstrueux, l’ignoble vulgaire nabot du palais de l’Élysée sera de nouveau candidat. L’orgueil du chameau boiteux qui veut niquer le vent du désert va booster sa campagne. Tous les coups bas et tordus seront permis pour ne pas perdre la face dans la farce tragi-comique d’une élection en érections molles d’étrons fumants de l’infamie. On dit que le ridicule ne tue pas, mais il tue le pays, l’Europe et bientôt le monde.
Des gnomes inféodés, fumeurs de joints verbeusement humanistes, sont aux fausses manettes des gouvernements de l’Empire du crime. Ils ne sont que les guest stars d’une série télé démoniaque dont ils ignorent le scénario. En Grèce, Aphrodite s’est réfugiée chez Hadès et pleure toutes les larmes de son corps. Les autres Dieux sont morts ou en fuite. Un vent de désespoir souffle sur les ruines de l’Acropole et soufflera bientôt sur le monde.
Les chiens de l’Histoire se lassent à force de laper l’urine des trucidés. Le bruit court au royaume des ombres d’arrivées massives de réfugiés hallucinés et ensanglantés. Il est temps d’ouvrir les portes de l’Enfer pour en finir une bonne fois pour toutes avec les pourceaux de l’éphémère et les maîtres des virtualités hypnotiques. Malheureusement les pleureuses sont au parloir de l’antichambre de l’abattoir et font tout pour empêcher le réveil des envoûtés. Alors, en vainqueur et jouisseur sadique, le Diable, ravi, se délectera en réchauffant les pieds des damnés ignorants…Ibara














