Rencontre
Grande peinture réalisée en atelier, en quelques minutes, du portrait d’un cheval rencontré cette après midi lors d’une promenade…Ibara
Rencontre
Grande peinture réalisée en atelier, en quelques minutes, du portrait d’un cheval rencontré cette après midi lors d’une promenade…Ibara
Le chant du cygne rouge sang
« Dans d’atroces douleurs, la vie se jette sur les écueils comme une cataracte. Le vide béant agglutine la lymphe en nerfs. Ne reste qu’une boule de sang frémissante qui flotte au-dessus de l’abîme et qui se ramifie en racines, en fibres de sang et de larmes. » (William Black)
Nous vivons les derniers temps du chaos de la nuit ancienne. Au fond de l’étang de feu, Satan réunit en assemblée extraordinaire ses légions d’anges déchus. L’heure est grave pour le prince des ténèbres, le bruit court qu’un nouveau monde avec une génération inconnue a été créé…
- L’esprit français n’est plus. Quand ce n’est pas le coca qui remplace le Dom Pérignon, c’est le couscous casbah de là bas qui détrone la poule au pot. Rabelais, Molière, Stendhal, Cocteau, Guitry, Jeanson et même Francis Blanche, Poiret et Serrault, en remise, ad vitam aeternam, dans l’entrepôt de l’oubli. A présent, en guiliguilis vomitifs, ce sont les Djamel, Gad, Arthur, Mezrahi, Youn, Semoun, Benguigui, Marc et Bernard Henri Levy ou Joey Starr qui sont les chantres de l’intellect français le plus sélect.
- Joly en grimaces binoclées nous a encore pondu une grosse perle verte «Qu’un jour férié soit accordé aux juifs et aux musulmans pour célébrer Kippour et l’Aïd-el-Kebir afin que chaque religion ait un égal traitement dans l’espace public». Chaque religion! Mais très chère vicking candidate vous oubliez le Bouddhisme, l’Hindouisme, le Jaïnisme, le Sikhisme, le Confucianisme, le Taoïsme, le Rastafarisme, le Shintoïsme, le Zoroastrisme, l’Animisme, le Vaudou, le Candomblé et même les adorateurs de l’oignon de feu frère Thomas le Vot qui disait «Si les hommes acceptent de ne plus éjaculer dans le réceptacle de la femme, ils seront réconciliés avec Dieu et gagneront la vie éternelle». Sacrée Eva, vous devriez vous joindre aux comiques cités plus haut. Je suis persuadé qu’ils vous accepteraient dans leur cénacle pourtant si fermé. Vous avez déjà trouvé votre personnage de scène médiatique tout en mimiques renfrognées, sourire carnassier et formules assassines et tout comme Mélenchon, vous avez comme lui le look grognon et antiphatique. Sacrée verte veinarde, vous avez un plus sur le caractériel leader du front bas de gauche, vous avez la chance d’avoir l’accent. Et l’accent chère Eva, c’est tout bénefice! Car, ne l’oubliez jamais, kif kif la conne Birkin, l’accent, c’est le p’tit truc en plus sur les autres qui fait toute la différence.
- Alors que des soldats de la plus grande «Démocratie» du monde, dont la France UMPS est l’alliée servilement criminelle, pissent sur des cadavres talibans, le mou du gland corrézien dévoile son slogan de campagne pestilentielle «Le changement c’est maintenant». L’originalité des mots et la force du propos sont les deux principaux critères pour arnaquer mémère, c’est ce que doivent penser en substance les concepteurs socialistes de cette géniale et inoubliable formule de campagne…Ibara
La pucelle et les glands méchants mous
«L’homme est quelque chose qui doit être dépassé» (Nietzsche)
Pendant près de quarante ans, les pouvoirs successifs ont caressé dans le sens du poil la médiocrité populaire. Le vice aidant, nous assistons aujourd’hui au triomphe de la vulgarité du geste, de la pornographie du verbe et de la perversion des pensées. La lie a supplanté le nec plus ultra. Il fut un temps où la recherche d’une certaine excellence faisait l’homme d’exception.
Jeanne d’Arc est à toutes les sauces électoralistes. A l’ère des nabots pathétiques et des homoncules sans scrupule, la pucelle fait bander les avortons candidats dans leur impuissance à faire jouir leur électorat. Jeanne sortie des décombres de l’Histoire d’une France qui n’existe plus, pour tenter d’éclairer un avenir des plus sombres. Tandis que Le Pen en jupe bleu Marine se fend d’un discours au coeur pur auto proclamé et relents de murène sémitique, le vulgaire de l’Elysée, aux abois, fait feu de tout bois et tente, dans des gesticulations désespérées, de convaincre encore une fois. Mais la machine semble bien enrayée. Comme sa sainte et mythique héroïne d’un jour, il risque fort de finir au bûcher. De Domrémy au remake de Jarnac où le mou du gland corrézien tente un come-back mitterrandien, les morts donnent le la d’une présidentielle aux odeurs chrysanthèmes et racines pissenlit.
Rejetons ces gnomes démagos et leurs Droits abstraits de l’Homme virtuel qui nous pourrissent la vie et nous entrainent vers une Tyrannie universelle qui assassine les peuples, les pille et les livre à l’oncle Sam et à ses alliés sémites et évoluons plutôt vers la forme peut-être utopique d’un individualisme éclairé, auto-discipliné, fraternel et débarrassé des obscénités spirituelles des religions monothéistes et de leurs monstruosités matérialistes…Ibara
Ma grande petite grand-mère
La seule vérité de ce monde, c’est la mort. La mort c’est le silence. Etre vivant c’est respirer le silence en mourant à ce monde. J’aime respirer le silence, Il m’inspire. Les morts-vivants, quant à eux, raffolent du bruit, de l’effervescence, où, comme des cadavres grotesques, il gesticulent tels des vers à cercueils dans une java absurde au désespoir halluciné.
Le mou du bout de gras double Hollande, candidat PS à l’élection du nouveau pitre quinquennal 2012, aurait qualifié le vulgaire de l’Elysée de «sale mec», provoquant l’ire de la méchante et connissismique Morano. Bien que plein de vérité, ces propos reflètent le niveau caniveau des politiques et des candidats en particulier. Il y a bien longtemps qu’il n’y a plus de torchons et encore moins de serviettes. Il ne reste plus que des serpillières malodorantes et usées pour servir de cache misère à une société française en déliquescence totale.
Grande d’Espagne, ma grand-mère espagnole était une petite femme au fort caractère. Autoritaire, exigeante, elle détestait l’Église et ses curés, De Gaulle, les fainéants, les plaintifs et les communistes qu’elle considérait comme des traitres et à qui elle reprochait d’avoir été, lors du pacte germano soviétique, les premiers collabos en sabotant les usines d’armement français, entraînant avec l’impéritie du Front Populaire, la dérouillée magistrale de 1940. Peu de gens avaient grâce à ses yeux profondément noirs. Pourtant, malgré les apparences, son coeur était généreux. Mariée à mon grand-père Henri, français de pure souche et petit fils d’une marquise descendante directe des Bourbons, elle parlait un parfait français. Malgré son viscéral athéisme, elle était royaliste, admirait Pétain, Franco et considérait la culture française comme bien au dessus de toutes les autres cultures du monde. Si elle revenait aujourd’hui, je suis certain, qu’effrayée devant l’affligeant tableau hexagonal actuel, elle maudirait Sarkozy, sa clique au pouvoir et toute la classe politique en général et elle me dirait « Ijo mio, levanta te, tu Patria te espera! » (mon fils lève toi, ta Patrie t’attend!) …Ibara
2012 en Enfer gélatine
« Les Français veulent l’égalité, et quand ils ne la trouvent pas dans la liberté, ils la souhaitent dans l’esclavage » Alexis de Tocqueville
Douloureuse année qui nous attend nous disent les grands experts de l’inutile. Bissextile, présidentielle, législative, olympique, footballistique et surtout catastrophique pour la populace boursoufflée au glamour people et facebook gogol. Alors qu’un navet, « Intouchable » fait un carton, qu’on nous promet déjà pour 2012 une « Vérité si je mens 3″ à vomir, qu’une star du foot se quatarise en PSG et jack pot obscène, que l’Etat français va débloquer 5 millions d’euros pour la préservation du camp d’Auschwitz, (l’indécence mémorielle n’ayant plus de limite chez nos chers amis du peuple insupportablement élu), les soupes popus n’ont plus un rond et nous allons bientôt toucher le fond. Ainsi font, font, font, les goyettes petites marionnettes manipulées avec maestria par les kapos de l’humanisme au sourire Crif Hessel et chemise blanche BHL.
«Cher ami, croyez vous qu’à force de se faire mettre, ils finiront un jour par comprendre?»
«Mais enfin mon bon monsieur, vous n’y pensez pas, vous n’imaginez pas le désastre. Il est trop tard, beaucoup trop tard. Cela fait des lustres que le fion des Français est entrainé et huilé quotidiennement par le bon tonton Sam pour être en mesure de supporter des braquemarts monumentaux de conneries phénoménales. D’ailleurs, il vous suffit de regardez autour de vous. Ils tiennent à peine debout d’hébétude. Ils sont devenus si lourdingues de propagande qu’ils ne savent même plus marcher. Ils zieutent de traviole et pensent à l’envers. La gélatine talmudique a remplacé leurs cervelles. Le peuple est veau jusqu’à la moelle mon vieux, jusqu’au plus profond du fruit pourri de ses entrailles! Et cette année encore ils iront voter en masse pour des chiens menteurs dressés à grands coups de boutoir cosmopolites par des maîtres maléfiques au pouvoir ésotérique. Chiens menteurs qui leur promettront comme toujours le changement et même la lune avec dans la voix des trémolos de menteries démagogiques, et ces cons là goberont une nouvelle fois le boniment farceur, comme à chaque élection. La France est finie mon bon ami, finie. Ils l’ont tué ces salauds. Elle est devenue un territoire en décrépitude disputé par la canaille politique hexagonale et la charognerie financière internationale et où prolifèrent les chacals de la pire espèce!»…Ibara
Vivre ou jouir, il faut choisir
Je ne suis pas jouisseur du tout, ni festif. Les fêtes, je déteste ça. Les grandes noubas, les délires de boustifailles, les bitures magistrales, les musiques assourdissantes en gambillant dans tous les sens et les débauches libertines ne sont pas mes tasses de thé. L’homme ivre me dégoûte et plus encore la femme ivre. Devant les débordements orgiaques je n’éprouve que répugnance et mépris. Je ne suis pas doué pour jouir. Je préfère cueillir mes plaisirs comme on cueille des fleurs. Comme ma mère je suis né délicat. Aristocrate de naissance, je suis fils de pauvre dont la richesse est infinie. Mon âme s’effrite et pleure au contact de la dépravation. Je suis une fine lame de la félicité et me délecte dans la retenue et la frugalité. J’ai toujours préféré l’eau fraiche et pure aux grands crus même les plus prestigieux. J’entends d’ici les réflexions du genre « Si c’est un buveur d’eau qui mange en plus comme un anachorète, à tous les coups c’est un triste sire ». Détrompez vous mesdames et messieurs, bien au contraire, autour d’une table, même si je ne me contente que de pignocher, au jeu d’humour et des saillies verbales, je bats de loin les meilleurs gastronomes et les plus avisés amateurs de vins et spiritueux. Mais comme nous sommes tous des fabricants d’éphémère, je tente, en adoptant une vie un peu austère, de capturer, l’instant d’un éclair, la molécule de jouvence et d’éternité…Ibara
Le monde d’avant
Le petit garçon demanda à son grand-père: « Papi, comment était le monde avant, quand t’avais mon âge? »
Le grand-père lui répondit: « Quand j’avais ton âge, nous vivions dans un pays civilisé où même les personnes les plus démunis avaient de la fierté et de la dignité. Les gens étaient polis, s’habillaient proprement, avaient de l’allure, parlaient bien le français, savaient lire et écrire et ne faisaient presque pas de fautes d’orthographe. Respectueux de leur travail et du travail des autres, ils avaient conscience de la valeur des choses. Ils étaient beaucoup plus intelligents et intéressants qu’ils ne le sont devenus aujourd’hui. Certes ce n’était pas parfait. Il y avait des salauds et beaucoup d’injustice. Mais dans l’ensemble, beaucoup pensaient comme mon père, mon frère et moi, que grâce au progrès, l’Humanité évoluerait vers plus d’harmonie, de justice, de culture et d’intelligence. »
« Alors, tu dois être déçu quand tu regardes le monde d’aujourd’hui? » dit le petit garçon.
« Oui, c’est vrai je suis un peu déçu, mais je n’ai pas à me plaindre, car malgré une vie difficile, j’ai eu la chance de bénéficier des bienfaits d’une vraie civilisation. Surtout que la France que j’ai connue n’existe plus à présent. Ce pays autrefois prestigieusement spirituel s’est fait déposséder de ses richesses par des gougnafiers sans vergognes, il est devenu une sorte de vaste «réserve» où un grand nombre d’individus sont des rustres à l’aspect repoussant. D’une vulgarité sans nom, obèses, malades, incapables de travailler pour la plupart, abrutis de télévision, de cinéma, de musique à la noix et de tout un tas d’autres conneries, ils glissent de plus en plus rapidement vers une forme de bestialité répugnante. Si cela continue, bientôt ils ne parleront plus, ils grogneront. Déjà on les voit jouir à tuer virtuellement des multitudes d’êtres humains avec des jeux vidéo »
« Mais alors papi que dois je faire? »
« Ce que tu dois faire, c’est goûter le silence, apprendre à te détacher des biens matériels, être curieux, respectueux de toi même, et inlassablement vivant. Il te faut fuir la masse comme la peste et ne fréquenter que des gens simples, dignes et cultivés qui te feront grandir. Car ce ne sera qu’une poignée d’humains qui déterminera le devenir positif de l’Humanité. Tache de faire partie de cette poignée de privilégiés. »…Ibara
Les goinfres de l’opportunisme
« A celui qui a dans sa main, on donnera; et à celui qui n’a pas, même le peu qu’il a, on prendra » (Evangile apocryphe de Thomas)
-Donc le verdict est tombé. Deux ans de prison avec sursis. La peine est bien légère étant donné le passé de truanderies du zigoto et de ses complices « compagnons » de route RPR en filouteries. La vieille bibite corrèzienne s’en tire plutôt bien. Mais que voulez vous, nous sommes en Démocratie comme disent certains; et en Démocratie la canaille prolifère sous les ors de la République. En d’autres temps le vieux fumier aurait fait ses muscles aux galères du roi René dit le « saumâtre » ou dans les geôles sordides de notre bon roi Louis XI. Loin d’être le fils spirituel du « Grand Charles »l’orgueilleux, complexé et historique imposteur que tout le monde méconnait, Chichi est plutôt le fils spirituel d’un autre loustic, pétainiste, vichyssois et auto proclamé socialiste, maître en sournoises roublardises, j’ai nommé tonton, le prostateux arnaqueur de Jarnac, qui tel le fameux mafieux Lucky Luciano est mort impuni dans son plumard.
-Une certaine Françoise Tenenbaum élue PS de Côte-d’Or propose de faire appel aux vétérinaires pour soigner les gens dans les zones rurales qui manquent de toubibs. Partant de ce constat elle nous sort la monstruosité nazillarde suivante digne d’un rabbin constipé psalmodiant le talmud de Babylone «Pourquoi interdire aux vétérinaires de faire un geste d’urgence pour sauver un humain ?(un porc dans le cerveau de la dame). Ils savent faire; il faut voir comment on peut les y autoriser. Il faut donc changer la loi et voir si dans ces territoires-là, en cas d’urgence, il n’y a pas matière à faire des exceptions». Ainsi, on tâte le terrain par petites touches, on goûte les pâtes pour voir si elles sont «al dente». Le troupeau de gentils, nourri depuis des générations aux céréales décérébrantes de l’Education Nationale, de la télèvision, du cinéma et à présent des jeux vidéos et des réseaux sociaux, sera t-il bientôt mûr pour sa cashèrisation? Les experts des hautes sphères «sanhédrines» pensent que oui, il prétendent même que cela ne saurait tarder. Hollywood, Google, Facebook et Twitter font tout ce qui est en leurs pouvoirs pour leur donner raison.
-Les représentants de 195 pays ont participé à la 17ème conférence des Nations Unies sur le pseudo changement climatique à Durban en Afrique du Sud. 17ème étape en prévision de l’installation progressive d’une dictature planétaire en couleur verte écolo. Car, malgré les gesticulations et les hurlements des adeptes de la décroissance mais furieux consommateurs tout de même, il n’y a pas plus de réchauffement climatique que de menstrues chez le maire de Paris. Toutes ces rencontres annuelles qui n’ont pour but que de foutre une pétoche virtuelle collective et de mettre en place le nouvel ordre mondial ne sont que cirques à bobards qui coûtent les yeux de la tête et ne résolvent strictement rien. Pourtant tous les participants qui ont profité largement des bienfaits de la station balnéaire sud Africaine s’empiffrant sans vergogne dans des hôtels cinq étoiles à quelques pas de la misère effroyable provoquée par l’incapacité des dirigeants mendeliens à gouverner le pays, se sont quittés satisfaits et contents après leur coûteuse et inutile rencontre. Gaïa peut dormir tranquille, elle a une nouvelle fois été sauvée par une bande de pique assiette qui se goinfrent à tous les râteliers de l’opportunisme le plus ignoble…Ibara
Coeur libre
« Ne donnez pas ce qui est pur aux chiens de peur qu’ils ne le jettent au fumier »
Le monde est un cadavre. Il ne sert à rien de vouloir le sauver. Créatures du désastre, malgré notre prodigieuse capacité à nous obnubiler comme des imbéciles devant nos misérables inventions, nous infiltrons nos peurs au coeur même de la création. Les cons qui veulent sauver la planète m’énervent autant que ceux qui la polluent. Malgré les apparences, ils sont frères et se ressemblent. Ils ont pompé comme des brutes les mamelles empoisonnées de leurs mères et maculent à présent les murs de nos prisons mentales du sperme pourris de leurs pères. Dans ces ténèbres pestilentielles il me reste encore une bougie dont la flamme danse au coeur de mon futur sommeil. Pourtant, dans ce trou noir où s’engouffre un vent glacé j’aperçois venir au loin ma liberté…Ibara
Le cafteur vertueux
Il me dit « Je te donnerai ce que l’oeil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce que la main n’a pas touché et ce qui n’est pas montré au coeur de l’homme» Puis il s’en retourna. Je restais seul songeur.
J’observe un chien se ronger les ongles. J’ai toujours rongé les miens. « Si tu ronges tes ongles c’est que tu es fou » me disait ma mère quand j’étais petit. Si je suis fou, le chien l’est aussi. Mon petit frère canin a la dent dure, mais ses yeux ont la clarté d’une eau pure. Je ronge donc mes ongles en conscience et murmure une prière pour me défendre contre la tristesse et le découragement.
Monsieur Montebourg est un cafteur. Il suffit de voir sa tête. Il a la tête à claques du délateur vertueux. En plus d’être socialiste, ce qui est déjà pour moi la caractéristique d’un esprit particulièrement tordu, aussi tordu que d’appartenir à n’importe quel autre parti, il est en plus traitre à sa famille. Lang, l’inverti des casbahs, la vieille peau à la langue de bois mort s’en offusque et menace. Qu’ils s’entretuent donc une bonne fois pour toutes tous ces politiques de fond de cale qui n’entendent que la parole des morts, le chant des sirènes et celui du désespoir.Ibara
Je sais, je passe du coq à l’âne, mais que voulez vous parfois c’est bon d’être potache benêt et pas très raffiné…Ibara
Graphisme et mise en place : Haustmorgunn
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