Entretien en toute simplicité

Après un spectacle de peinture en direct présenté le 3 janvier dernier, j’ai accepté de répondre à quelques questions posées par monsieur Dominique Brochot. Cet entretien s’est déroulé en toute simplicité et sans préparation particulière…Ibara

22 Réponses à “Entretien en toute simplicité”


  • J’aime beaucoup cette interview ! mais faire un commentaire reste difficile. La seul matière possible pour les commentaires est d’ordre spirituel , donc délicat puisque il s’agit de votre personne intérieure . j’aime bien votre manière de répondre aux questions de votre interlocuteur . il y a beaucoup de pudeur quand la question touche votre talent , car en faite vous avez un doute qui vient de votre enfance. Les complexes que vous avez accumuler à l’école et aussi certainement dans votre milieu familiale sont les vecteurs de votre talent et de votre vie très active . Inconscient et conscient sont en dialogue permanent ce qui renforce vos convictions et vous oblige à vous surpasser . Vous dites aussi que vous savez beaucoup de choses oui c’est vrai mes là encore c’est du au dialogue de vos deux entités cérébrales . Mais il y a aussi l’intelligence innée . Les complexes vaincus peuvent faire naître une forme de narcissisme , bienfaisant pour votre santé spirituel et corporel , car a un moment votre corps fabrique des endorphines , ce qui renforce votre sens de la perception de la vie qui vous entoure . je peu vous dire que votre vie est réussie le karma est déjà là ibara !

  • Merci Zig pour votre commentaire,
    cette vidéo ne représente que quelques extraits de l’entretien.
    Vous avez bien saisi mon incapacité à expliquer les choses.
    Simplicité et humour sont mes deux mamelles spirituelles,
    encore merci,
    amicalement,

  • Il est une évidence que notre sensation d’existence relève du miracle… surtout quand comme toi Ibara, on a pris conscience.
    Alors que dire devant l’éternel sans radoter des stupidités scientifiques orgueilleuses modernistes.
    Tu es « la coïncidence exacte d’une vie »… n’est-ce pas extraordinaire!

    Bien à toi.

  • Merci à toi Paul,
    je pense renouveler l’expérience d’entretiens à bâtons rompus sur différents sujets. Exprimer les choses simplement et avec humour,
    amicalement,

  • Cher Ibara, Comme je vous l’avais dit, je viens vous faire un petit coucou !
    Et j’avoue que cet entretien est vraiment une joie par tant de simplicité et d’honnêteté !
    C’est vraiment le coeur qui parle …
    Continuez, cher Ibara, continuez ainsi et que le maximum de personnes vous entendent …
    Du fond du coeur,
    Himalaya

  • Merci à vous Himalaya,
    si mon coeur parle, le votre chante et il ne manque plus pour leur répondre que l’écho d’un instant d’éternité,
    amicalement,

  • Cher Ibara,
    J’aime le ton de cet interview. Dommage que la caméra ne soit pas à la hauteur, il semble qu’il y ait eu quelques soucis d’éclairage et de zoom à un moment donné.
    Cela dit, vous êtes superbe et j’apprécie votre voix.

    Honnêteté, justesse et précision se côtoient au cours de ce dialogue entre biographie et philosophie. Vos confidences sont dotées de ce zeste d’humour qui donne de la profondeur.
    Cela rend plus accessible les sujets sérieux abordés ; je retiens plus particulièrement la mort, la force de vie qui vous anime et parcourt votre corps en situation scénique, mais aussi votre façon de voir l’écriture, ou encore le non-attachement à vos oeuvres.

    Enfin, vous ne vous auto-proclamez pas artiste, vous avez ce recul concernant votre création (que peu d’hommes dits « artistes » ont), je n’y vois pas de la modestie, mais une lucidité qui ne manque pas de panache.

    Amicalement,
    Bien à vous
    Emilie.

  • Merci Emile,
    cet entretien s’est déroulé sans préparation et à bâtons rompus. Cela dit, je compte bien renouveler l’expérience sur différents sujets…
    La caméra est un peu comme moi, parfois en pleine forme, parfois déclinante.
    Je vous remercie pour votre commentaire.
    Amicalement,

  • Je définissais souvent (amusement) les artistes, comme étant des autistes en mal de reconnaissance.
    Et il est vrai que toute la vérité (jusqu’à nos regards en coin) nous apparaît lorsque nous sommes à genoux devant notre propre mort.

  • Cher Paul,
    je revendique une forme d’autisme soft avec quelques éclairs de lucidité,
    amicalement à toi,

  • Ibara, je t’aime et tu m’énerves : pourquoi encore citer Hitler ? et merde, cite les juifs du bolchévisme et du capitalisme comme les pires diables car ils le sont…ROTHSCHILD

  • Mon cher Chris,
    si tu m’aimes, je t’aime également.
    Parfois tu m’énerves aussi mais j’ai perçu, malgré tes brillantes vociférations et tes anathèmes sans circonvolution, ton bon coeur.
    Alors mon cher Chris permets moi d’être différent de toi et accordes moi d’être plus modéré que tu ne l’es dans ces propos impromptus où mon interlocuteur attendait autre chose de moi qu’un discours politiquement incorrect…
    Avec toute mon amitié,

  • Ah, ah, ah…appelle-moi un de ces 4 !

  • J’ai bien aimé cet extrait entre l’interviewer et vous:
    « - …l’amour de ce que vous faîtes….
    - la quoi ?! »
    Et aussi votre côté authentiquement samouraï.
    J’aime l’expression: « je suis prêt à dégager ».
    J’aime votre richesse intérieure.
    C’est sympa de vous voir en vidéo, avec votre écharpe nonchalamment arrangée autour du cou.
    Bonne nuit,

    Victoire Ame

  • Merci Victoire,
    simplicité et authenticité sont les deux mamelles de ma p’tite philosophie du quotidien…
    Beau dimanche,
    amicalement,

  • Cher Miraculé, …heureusement sinon je n’aurais pas pu prendre le plaisir d’ écouter cette vidéo! :-)
    Beaucoup de points communs avec mes ressentis. Oui, quand ont vit spirituellement il n’y a pas besoin de se noyer dans des explications et cela donne tant de légèreté à la vie! Aimer ce qui nous mène sans toutefois s’y attacher.
    Un grand Merci!

  • Chère Yog, très honoré d’apprendre que nous partageons les mêmes ressentis.
    Du coup je m’en trouve plus léger et plus ragaillardi…
    Bien amicalement,

  • Ma bonne Brebis, tu es obnubilé, et ça te rend sourd quelquefois;

    « On est dans un monde plus concentrationnaire que…que ….» et là, notre Ibara, qui ne bafouille jamais, hésite, se refuse à prononcer, on le sent, on le devine, à dire ce qui vient tout de suite à l’esprit, le nom qui coule de source, celui que tt le monde attend, ce qui va avec « concentrationnaire », comme l’Etat va avec stationnaire
    C’est le questionneur qui dit «  Hitler » à sa place…
    Aussitôt Ibara : « En réalité on est aujourd’hui dans un monde beaucoup plus totalitaire », et la suite, sur la prolifération cancéreuse des petites métastase tyranniques…. je t’invite à la réécouter.
    Donc il dit ce que tu dis, mais de façon subtile…

    Venir faire un comm. chez vous, pour causer avec la brebis, un comble ! Mais vous me pardonnerez très certainement, cet hommage détourné, en forme de poire.

  • L’abbé, vous en visite en mon modeste blog, vous me voyez comblé, honoré et j’oserai dire flatté. Pourtant dans cet entretien où ne sont retenus que quelques extraits, je me sens bien bafouilleur, bien hésitant, pour tout dire, bien approximatif. Je vous en promets d’autres à venir beaucoup plus percutants, beaucoup plus relâchés dans l’expression. Quant à notre adorable et agressive brebis que ferions nous sans elle, sans cette incomparable et insurpassable capacité à pétarader génialement dans tous les sens…
    Bien amicalement à vous,

  • bonsoir
    Je te reconnais bien, le temps n’a rien changé, toujours égal à toi même.
    amicalement

  • Un bon moment à vous écouter.
    Même si c’est toujours un exercice périlleux, la parole. Ecrite, orale, les mots sont glissants, traitres, à géométrie variable. Si seulement on pouvait parler comme on pense, ressent, ce serait inouï ! c’est possible mais ça demande un travail que seulS des génies, hyper travailleurs, on pu atteindre. Ils marquent alors le monde, et projettent un nouveau souffle divin, impétueux, fécond, assainissant.
    Mais il faut le tenter, s’y frotter à la chose. Petit à petit ça peut au moins donner quelques lueurs, en dépit de quelques fâcheuses prises de pieds dans les filets.
    Je vous salue.

    RLR

  • Merci Réda,
    c’est vrai l’exercice est périlleux. Les mots vous trahissent si vite. Là il n’y a que des extraits. Je bafouille, j’hésite, je me cherche, il y a tant de choses à dire. Je vais tenté de renouveler l’expérience.
    Bien amicalement,

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